Le groupe derrière la plateforme.
Cette page rassemble ce qui entoure Wecan Copilot plutôt que ce qu'elle fait : notre groupe, nos programmes de recherche et le token WECAN.
Wecan Group SA est une filiale de SEALSQ Corp (Nasdaq: LAES), groupe suisse et pionnier de la sécurité post-quantique. Ce que le groupe construit ensemble est une identité numérique décentralisée : des credentials vérifiés une fois puis partagés entre institutions, pour qu'un client n'ait pas à refaire le même KYC à chaque porte. Le groupe porte également une offre souveraine avec WISeSat, dont la constellation de satellites délivre depuis l'orbite des identités résistantes au quantique aux objets connectés. Dans cet ensemble, Wecan est la brique conformité — pour les individus, pour les entreprises et pour les objets. Pour un client régulé, la conséquence pratique est un fournisseur adossé à une maison cotée, soumise à son propre régime de publication, et issue d'une filiation de sécurité matérielle qui compte pour des pistes d'audit censées durer des décennies.
Chaque client garde la maîtrise de son identité vérifiée — portable d'une institution à l'autre, partageable sur consentement. Pas de registre central, pas d'autorité unique qui décide de qui vous êtes. C'est une propriété de la plateforme et du travail d'identité du groupe, pas du token : partager un credential ne coûte rien au client et ne met en jeu aucun actif numérique.
Le token WECAN appartient à l'écosystème, pas à la plateforme de conformité. Les clients de Wecan Copilot acquièrent une licence en francs suisses, comme pour tout logiciel d'entreprise : le token n'apparaît ni dans leur contrat, ni sur leur facture, ni à leur bilan. Lorsque la plateforme ancre une trace de conformité on-chain, c'est Wecan qui acquiert et consomme le token, au titre du coût d'exploitation de cette infrastructure. Aucun client n'a besoin du token, n'en détient, n'en achète ni n'y est exposé, et l'activité d'aucun client ne crée de droit sur lui. Nous maintenons cette séparation volontairement : un établissement régulé qui évalue un fournisseur de conformité ne devrait pas avoir à démêler un actif numérique d'une question prudentielle.
